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Les Thérapies
Cognitivo-Comportementales
La communication non violente




On dit que… les TCC, c’est du conditionnement
Phobique des araignées ? Qu’à cela ne tienne. En quelques séances, les Thérapies Cognitivo-Comportementales nous re-formatent pour affronter les pires mygales sans trembler. Quoi ? C’est pas ça, les TCC ?



Eh si ! « Les thérapies comportementales et cognitives [TCC] proposent un nouveau conditionnement », précise le psychiatre Hervé Montès, président de l’ AFTCC. Car nombre de nos souffrances sont fondées sur des apprentissages qui nous plombent. Prenons l’exemple d’un piéton renversé sur le chemin de la boulangerie. « Il est possible qu’il associe “traverser la rue” et “danger de mort”, comme les chiens de Pavlov avaient intégré “bruit de clochette” égale “nourriture”.
Sauf que l’accident est si fort émotionnellement qu’il s’inscrit massivement en lui, explique le psychiatre. À cela s’ajoute un deuxième conditionnement : parce qu’il a peur, le piéton ne traverse plus tout seul. Ce faisant, il s’apaise, se sent plus en sécurité. Il a l’impression de contrôler la situation. Problème : ce “renforcement négatif” le conduit à éviter de plus en plus le stimulus effrayant au point de ne plus sortir seul dans la rue. »

Ajoutez un troisième apprentissage venu de notre éducation : la croyance selon laquelle il est coupable, par exemple, d’avoir été trop gourmand, qu’il aurait dû rester travailler, etc. « La victime a honte. Elle refuse ces émotions négatives, les refoule ou se plonge dans le boulot pour ne pas les sentir. C’est de l’évitement émotionnel », détaille Hervé Montès. Le but des TCC est alors de remplacer ces apprentissages par d’autres, moins douloureux.

Appelées aujourd’hui TECC (thérapies émotionnelles, comportementales et cognitives), elles proposent pour cela plusieurs outils : l’ouverture, avec le psychothérapeute, à d’autres interprétations (expliquer au cynophobique qu’un chien aboie pour dire bonjour) ; la rationalisation (comparer les mortalités routières et aériennes, pour les aérodromophobes) ; la méditation de pleine conscience et la relaxation pour contrer l’anxiété, puis associer le stimulus redouté (au hasard, l’araignée) à une réponse corporelle de détente ; et, enfin, l’exposition très progressive à l’objet phobique. Jusqu’à éteindre le signal anxieux, donc la phobie.

Le saviez-vous ?
Les TCC sont des thérapies courtes (de dix à quinze séances) qui se pratiquent en individuel, mais aussi en groupe (de quatre à huit séances), notamment pour les difficultés d’affirmation de soi : apprendre à remercier, à s’opposer… « Après un moment de psychoéducation (dire non est un droit universel, par exemple), indique le psychiatre Hervé Montès, nous partageons nos craintes (avoir l’air égoïste, agressif…), nos réactions quand on nous dit non, faisons des jeux de rôle, des exercices à la maison, etc. »

Source : ici




La communication non violente : dire ses besoins, entendre ceux des autres
Nous échouons souvent à communiquer parce que nous n'identifions pas nos propres besoins et ne prêtons pas assez attention à ceux de nos semblables. La communication non violente fournit des clés pour le faire plus efficacement.
(Anne-Claire Museux et Robert Bouchard)


Ah ! Si seulement je savais exprimer ce que j’ai sur le cœur, et me faire entendre de ceux qui m’entourent… J’ai parfois l’impression de dépenser beaucoup d’efforts et d’énergie pour bien formuler les choses, pour utiliser le bon ton afin d’être entendu, compris. Alors, je me crispe et cela crée aussi une crispation chez l’autre. Si seulement cela pouvait se passer de manière plus sereine, plus fluide et moins conflictuelle… Je crois que c’est cela qu’on appelle la communication non violente, non ?

Disons que c’est l’idée. Sortir de la violence est une affaire de conscience. Sans que nous nous en rendions forcément compte, les conflits imprègnent souvent de leur marque nos relations quotidiennes. Et ils sont même dans l’air, comme en toile de fond de nos existences. Vagues d’attentats, violence verbale entre adolescents sur les réseaux sociaux, dénonciation des abus sexuels ou conflits professionnels : en 2017, la violence est partout et ses visages sont multiples. L’un d’eux est plus insidieux, la violence à soi-même : ce que l’on se raconte sur ce qu’on vit, nos attentes et nos peurs, lesquelles peuvent générer un climat de tension, de fermeture et de conflits. Face à ces expériences, comment cultiver la paix en soi et avec l’autre ?

Nous sommes prompts à critiquer et à émettre des jugements, sur soi ou sur autrui, sans être toujours conscients des impacts violents de ce type de discours, envers nous et ceux qui nous entourent. Nous aurions avantage à reconnaître cette intensité émotionnelle parfois dissimulée derrière ce discours. À travers nos communications, avec nos proches et nos collègues, circule quelquefois une tension, des émotions pouvant contribuer à une « explosion ». Être en lien avec les autres s’apparente à un terrain miné où nous nous surprenons nous-mêmes de notre violence, notre intensité.

Les symptômes du siècle (augmentation du nombre de cas de maladies chroniques, dépression, burn-out, stress) invitent aussi à de profondes remises en question. Nous sommes plus nombreux à expérimenter d’autres chemins intérieurs, d’autres façons d’être en relation pour accéder à davantage de paix. Des cours de pleine conscience (la fameuse mindfulness, souvent pratiquée dans le cadre de la méditation) se multiplient dans les entreprises et de nouvelles pratiques collaboratives et d’innovation sociale émergent pour accompagner les processus de changement.

Ainsi, nous tentons de conjuguer l’omniprésence des outils dits intelligents, avec un rythme de vie accéléré, synonyme de performance et de conciliation de nos vies professionnelle et familiale. Puisque le changement, l’incertitude et l’adaptation suscitent potentiellement tension, stress et violence, ils nous appellent à formuler une réponse à cette question : pouvons-nous vraiment choisir la paix et la responsabilité ? Si oui, comment ?
Le fil d’Ariane vers la non-violence : une culture de l’empathie

En 2012, Jeremy Rifkin, économiste et conseiller politique américain, publiait un livre enquête intitulé Une nouvelle conscience pour un monde en crise. Civilisation de l’empathie. Dans cet ouvrage, Rifkin réécrit l’histoire de notre humanité selon une nouvelle perspective. S’appuyant sur de nombreuses recherches, il récuse l’idée selon laquelle l’être humain a dû être égoïste et violent pour survivre. Au contraire, ce serait par son empathie, sa capacité de coopération et son attitude non violente que notre humanité serait parvenue à ce stade de son évolution. Il explique que la survie de notre espèce dépend...

Source : ici

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